Comment envisager la conduite de nuit avec plus de sérénité ?

Temps de lecture : 3 minutes

Plus fréquente en hiver, la conduite de nuit (voire simplement lorsqu’il fait sombre) n’est pas une partie de plaisir pour la plupart des automobilistes. Les pièges et sources de stress sont nombreux : manque de visibilité, risques d’éblouissement, fatigue accrue... De bonnes pratiques, couplées à des équipements efficaces, permettent de limiter les risques d’accident et de rouler avec moins d’appréhension. 

Lorsque la nuit tombe avant même la fin de la journée de travail, conduire est parfois inévitable. Cette situation gène plus de la moitié des automobiles (52 %) selon la Prévention routière. A juste titre : si le trafic nocturne ne représente que 10 % du trafic total, un tiers des blessés hospitalisés et 41 % des décès de la route ont lieu la nuit, selon l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière. 

Conduite de nuit : des phares performants et bien réglés 

C’est une évidence… et pourtant ! La visibilité est essentielle pour diminuer les risques liés à la conduite de nuit. L’idéal ? Profiter des technologies les plus efficaces en la matière : LED, Xénon ou encore mieux les lasers, dont les voitures les plus récentes et haut de gamme peuvent bénéficier. Outre des distances d’éclairage augmentées et une densité lumineuse plus importante, ces phares profitent aussi d’analyses intelligentes pour s’adapter à l’environnement du véhicule et offrir à leurs utilisateurs une expérience optimisée. 

Quoiqu’il en soit, et peu importe le type d’éclairage, il faut s’assurer régulièrement de leur bon fonctionnement et de leur orientation vers le sol et l’horizon. Normalement, ce point est vérifié avec attention lors du contrôle technique, mais dans l’intervalle, ce sera au conducteur de prendre ses responsabilités. 

>>> Cet article vous intéressera aussi : Xénon, halogène, LED… On vous éclaire sur les phares auto ! 

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Fatigue et conduite de nuit : un mélange à fuir 

fatigue conduiteLa fatigue est l’ennemie des conducteurs, de jour comme de nuit. Elle diminue l’attention et la visibilité, déjà réduite à l’aube ou au crépuscule. Des précautions sont à prendre : faites des pauses lorsque les premiers signes de fatigue font leur apparition et au moins toutes les deux heures. Restaurez-vous avant de repartir et dormez si nécessaire. Et avant un long voyage, ménagez-vous pour être en forme et ne mangez pas trop lourd. 

Faites également confiance au détecteur de fatigue, qui vous alertera si votre conduite indique des pertes d’attention provoquées par de la somnolence (comportement brusque, dépassements de lignes… et dans les années à venir, analyse du visage du conducteur et des signes de déconcentration : battements de cils, bâillements…). 

Adaptez votre comportement au volant 

Vitesse réduite, choix de routes éclairées, augmentation des distances de sécurité… changez vos habitudes lorsque vous conduisez de nuit. Et ce sera davantage utile si la pluie, la neige et/ou le gel se joignent à la pénombre. 

Un rétroviseur central en mode nuit 

retroviseur centralAfin de ne pas être ébloui par le faisceau lumineux du véhicule qui vous suit, le rétroviseur dans l’habitacle peut être réglé pour la conduite de nuit. Il suffit d’appuyer sur la languette pour le faire légèrement basculer. L’inclinaison du miroir par rapport à la vitre (qui composent tous deux le rétro) atténue les reflets intempestifs, ceux-ci n’existant pas le jour. Les dernières générations de rétroviseurs peuvent bénéficier d’atténuation chimique et électrolytique pour empêcher automatiquement ce désagrément. 

 

Des lunettes de nuit pour vous aider à y voir plus clair 

Si vous portez des lunettes, des verres existent pour augmenter les contrastes et filtrer les lumières, notamment issues des autres véhicules sur la chaussée. Une bonne façon d’éviter les éblouissements et de conserver une bonne vue sans fatiguer vos yeux… 

Quels feux la nuit  ? 

Feux de position : c’est le minimum obligatoire la nuit, lorsque vous circulez en ville sur des routes bien éclairées. 

Feux de croisement : si vous pouvez les enclencher à n’importe quel moment de la journée, ils sont obligatoires de nuit dès lors que la luminosité est insuffisante.

Feux de route (ou pleins phares) : augmentant considérablement la visibilité (au moins 100 mètres de distance), ils sont pratiques pour voir sur les routes non éclairées, lorsqu’aucune voiture ne roule en sens inverse et que vous ne suivez pas de près un autre véhicule. Ils sont interdits s’il pleut, neige ou en cas de brouillard.

Quelles sanctions  ?

135 euros d’amende en cas d’oubli, d’usage abusif ou d’éclairage non-conforme. Des peines qui peuvent être alourdies si aucun éclairage public n’est présent : perte de 4 points sur le permis de conduire et suspension de ce dernier. 

Et vous, que faites-vous pour améliorer votre conduite de nuit ? Redoublez-vous de prudence ou vous empêchez-vous de prendre le volant, comme une partie des conducteurs ? Racontez-nous vos expériences en commentant cet article. 

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